I am a Robot and You ?
Dénicheurs de talents & de lieux où errer
  • (Source : dianesagnier)

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  • L’Uomo Meccanico

    For many years this early science fiction film from Italy was regarded as lost. Some reels of the Portuguese release version were discovered in Brazil. The discovered film amounted to 740 meters which is believed to be approximately 40% of the complete film. Luckily, the discovered footage came from the later part of the film and included some of the special effects and the battle of the two robots in the Opera House. By mid-2006, this is the only footage known to survive…

    Directed by André Deed

  • Avant-dernier épisode de la saison en compagnie de la comédienne Élodie Hachet, également fondatrice du blog culturel I am a Robot and You ?.

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  • Kevin Garnichat

    Fraîchement diplômé du CNSAD cette année, Kevin Garnichat fait partie de ces jeunes comédiens multi-talented, aussi à l’aise devant la caméra que sur les planches, qu’il s’agisse de jouer en chantant et en dansant. Il a d’ailleurs été choisi pour tourner dans le court métrage d’Alexis Michalik dans le cadre des Talents Cannes Adami 2014 dont le thème était la comédie musicale. Si vous n’avez pas encore vu le film et la performance très réussie de Kevin, France 2 le propose en replay ici.

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    E : D’où viens-tu ? Peux-tu nous résumer ton parcours dans les grandes lignes ? Comment es-tu devenu acteur ?

    K : Je viens d’une charmante bourgade en région parisienne répondant au doux nom de Velizy. Réputée pour son magnifique centre commercial au nom original, Velizy 2, et sa base aéronautique, Villacoublay. J’y ai passé mes 18 premières années avant de venir m’installer sur Paris. Vers 14/15 ans, j’ai participé à une veillée “match d’impro” en colo de vacances et ça a été une révélation. A la rentrée suivante je me suis inscrit à l’atelier théâtre de mon lycée et depuis je n’ai plus arrêté. Le théâtre a pris de plus en plus de place dans ma vie jusqu’à ce que je convainque mes parents de me laisser en faire mon métier. Je suis passé par le Conservatoire Régional de Versailles, l’école du Studio Théâtre d’Asnières, et je viens de finir ma dernière année au Conservatoire à Paris. Je ne suis donc plus étudiant, pour la première fois de ma vie, et la sensation est étrange.

    E : Comment se passe une audition pour les Talents Cannes Adami ? Comment s’est passé le tournage sous la direction d’Alexis Michalik ? En tant que Pim Poum ? Enfin, parle-nous de ton expérience de Cannes… 

    K : Les Talents Cannes Adami sont organisés chaque année depuis une vingtaine d’années. Ils visent à promouvoir de jeunes comédiens en leur offrant ce qui leur manque le plus: une exposition médiatique et de l’expérience. En tant que comédien, il suffit dans un premier temps d’envoyer CV, lettre de motivation, quelques photos et d’attendre que la chance nous aide. Les réalisateurs sélectionnés chaque année, ou les directeurs de casting avec qui ils travaillent ont accès à toutes les candidatures envoyées (environ 850) et choisissent les comédien(ne)s qu’ils veulent auditionner suivant les profils qu’ils recherchent. Dans chaque court métrage il y a maximum 4 comédiens.

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    Le tournage avec Alexis Michalik était plus qu’agréable. Le but était simple: réaliser le meilleur court métrage possible en prenant un maximum de plaisir, c’est à dire en dosant comme il le fallait bonne humeur, humour et sérieux dans le travail. Autant dire des conditions de travail plutôt plaisantes.. Comme son nom ne l’indique pas “Pimpoum le petit panda” se rapproche plus de la comédie que du documentaire animalier, il fallait donc respecter un rythme précis lié à la comédie tout en prenant du plaisir à jouer, ce qu’Alexis permettait en nous laissant suffisamment de liberté pour proposer différentes choses tout en recadrant quand il le fallait.

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    C’était la première fois que j’allais à Cannes et j’en ai pris plein les yeux. L’effervescence qui y règne est un peu démesurée, mais n’y étant resté que deux nuits je n’ai pas eu le temps d’en être dégoûté. J’ai ouvert grand les yeux en me disant qu’on ne vivait pas ça tout le temps dans sa vie, et je suis revenu avec de beaux souvenirs pleins la tête. C’était quand même assez extraordinaire…

    Les courts métrages Talents Cannes sont projetés durant le festival et j’ai rarement eu aussi peur que pendant la projection de “Pimpoum”: c’était la première fois que j’assistais à une projection publique d’un film auquel j’avais participé et la sensation de ne plus pouvoir retoucher à ce que l’on a fait, à la manière dont on a joué est assez particulière. A l’inverse du théâtre où, si l’on n’a pas eu de bonnes sensations un soir, on se dit qu’on fera mieux demain, là tout est figé, et pour de bon… Heureusement la projo s’est bien déroulée, ça a été un soulagement.

    E : Le meilleur film de tous les temps selon toi et si tu ne devais en citer qu’un ?

    K : “OSS 117, Rio ne répond plus”. Je l’ai vu 12 743 fois et je crois que je ne m’en lasserai jamais. Si Michel Hazanavicius lit cette interview, qu’il sache que je peux me libérer s’il veut tourner le 3è…

    E : Tu as réalisé un court-métrage, Le bout du rouleau qui a obtenu le premier prix du concours “Prix de court”,  peux-tu nous en dire un peu plus ?

    K : C’est un court métrage que j’ai réalisé en 2011. Une sorte de manifeste au sortir de l’adolescence. J’avais besoin de dire certaines choses, comme pour m’en soulager. Il me parait un peu enfantin maintenant mais je suis content de l’avoir fait, je crois que j’en avais besoin, pour me permettre d’avancer.

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    E : Tes projets en tant que comédien ? Scénariste ? Réalisateur ? 

    K : Je joue en Octobre à la Cartoucherie de Vincennes avec une partie des Talents Cannes de cette année un spectacle mis en scène par Georges Lavaudant sur des textes de Marie NDiaye. Puis au TGP de Saint Denis en février 2015 “Berliner Mauer”, avec la moitié de ma promotion du Conservatoire. C’est un spectacle autour du mur de Berlin assez original: la salle est séparée en deux par un mur et il y a deux spectacles simultanés correspondant à Berlin Est et Berlin Ouest.

    J’écris toujours mais je ne sais pas encore quelle forme cela prendra: pièce, court métrage, série ou long métrage… L’avenir nous le dira… :)

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  • Hey Moon !

    Toujours aussi fan de Molly Nilsson, I dream to see her in concert ! (Just in case you don’t know, it’s my birthday soon :)

  • Ruben Amar et Lola Bessis

    C’est dans leur appartement lumineux du 6ème arrondissement que j’ai rencontré Ruben et Lola, à l’occasion de la sortie de leur premier long métrage Swim Little Fish Swim. À seulement 21 ans lors du tournage, en plus de co-écrire, co-réaliser et co-produire Swim Little Fish Swim, Lola y incarne le rôle de Lilas, une jeune artiste naïve et romantique en quête d’elle-même. Après des études littéraires option cinéma (hypokhâgne et khâgne), Lola part à Londres, puis décide de finir ses études à New York. Entre temps, elle rencontre Ruben avec qui elle collabore sur le court-métrage Checkpoint tourné à la frontière Israélo-Palestinienne et qui fut ensuite sélectionné dans plus de 100 festivals à travers le monde.

    Swim Little Fish Swim narre la rencontre de Leeward, un musicien atypique et talentueux, qui fabrique des instruments avec les jouets de sa fille Rainbow, et de Lilas, une jeune vidéaste espérant percer dans le monde fermé de l’art. Dès le début du film, on s’immisce dans leur univers, entraîné dans des endroits de New York chaleureusement colorés, où l’on assiste à des scènes drôles et pétillantes, mélancoliques et attendrissantes…

    E : Il s’agit d’un film qui a été fait dans l’urgence (5 mois seulement), ce qui vous a permis de garder une belle énergie et un dynamisme qui se ressent dans votre film. La post-production a pris un peu plus de temps. Pouvez-vous nous expliquer les étapes que vous avez dû franchir pour arriver jusqu’à la sortie de votre film ?

    L : Le film est né d’une contrainte liée à un manque de temps et de moyens, mais ça a été une volonté de notre part finalement pour profiter de la spontanéité des gens qu’on rencontrait. Pour la post-prod c’était un peu plus compliqué, car on arrivait à la fin de notre budget et il nous restait deux scènes à tourner alors que nous avions déjà commencé le montage. Je suis retournée à Paris pour finir mon mémoire de fin d’études sur Rohmer, et Ruben pour avancer sur ses nouveaux projets, donc la post-production a été mise en stand by. C’est grâce à l’aide à la post-production de la Région Île de France que nous avons pu continuer le film, car nous tenions à avoir une qualité décente avant de le montrer à des distributeurs. Nous avons pu retourner à New York pour l’étalonnage. Tout le reste de la post-prod s’est passé en France. Ça fait déjà un an qu’on a signé avec Jour 2 Fête, notre distributeur, il a fallu ensuite faire la bande annonce, trouver un créneau pour sa sortie en salle…

    R : On ne voulait pas passer à côté de ce qu’on avait vu. On venait de tourner en Israël où on avait tout fait de A à Z. Deux jours après le tournage on rentrait à Paris et il nous a fallu remettre en état l’appartement dans lequel on tournait les scènes dans ce laps de temps très court. Au final la post-production nous a pris presque 2 ans. Nous avons eu beaucoup de chance aussi d’avoir pu travailler avec l’étalonneur de Michel Gondry.

    E : Racontez-nous votre pire souvenir sur le tournage… Et le meilleur ?

    L : Un ouragan nous a forcé à quitter l’appartement dans lequel il y avait tout l’équipement pour le tournage. Et bien sûr, nous étions assurés pour tout sauf pour les catastrophes naturelles. Suite à un désistement aussi, la chanteuse Candace Lee a été trouvée in extremis grâce à une annonce sur Craigslist, elle fait la musique de fin du film et ça a été finalement une très belle découverte.

    R : Le poisson principal est décédé pendant l’évènement de l’ouragan, il nous a fallu trouver son double (rires). Et lorsqu’on a dû quitter New York, il a fallu nous en séparer, mais grâce à une annonce sur Craigslist, il a pu trouver très rapidement une famille d’adoption. Finalement, toutes les choses qui étaient négatives à la base ont débouchées sur des évènements heureux.

    E : Le film qui vous a le plus marqué au cours de votre existence (si vous deviez n’en citer qu’un) ?

    L : “Le Rayon vert” d’Éric Rohmer.

    R : “Opening night” de John Cassavetes.

    E : Si vous aviez une fusée pour aller sur une planète magique que vous pourriez créer à votre image, comment serait cette planète ?

    L : Les personnes qui vivraient sur cette planète seraient des robots qui pourraient s’adapter physiquement à l’idée du personnage qu’on a en tête pour notre film au moment de l’écriture. Il nous suffirait aussi d’appuyer sur des boutons pour changer les décors comme on veut ! Un terrain de jeu où l’on pourrait tout inventer !

    R : Avec tous les réalisateurs qui sont morts assis sur des chaises longues comme dans “La Cité des Femmes” de Fellini et qui pourraient nous parler Cinéma.

    E : Les deux personnages, Lilas et Leeward, se motivent mutuellement pour avancer dans leur carrière artistique et oser démarcher, un peu de la même manière que vous avez osé vous atteler à un long métrage en un temps déterminé très court. Le thème du défi semble avoir une place importante dans votre film et dans vos objectifs personnels et professionnels. Quel est le prochain défi que vous vous lancez ?

    L : Un film en adéquation avec mes envies, qui me ressemble et en prenant aussi mon temps pour le réfléchir. J’aimerais pour ma part, étaler mes projets sur le temps pour les laisser mûrir.

    R : Pendant la période de post-production on a eu chacun plein d’idées, l’idéal serait de lancer nos 10 projets en même temps et de tous les sortir en 2015 ! (rires).


    OFFICIAL WEBSITE

    Photos © Diane Sagnier

  • Odessey

    Directed by Guillaume Cagniard // Featuring Christopher Doré

  • I’m Here

    A wonderful short movie directed by Spike Jonze !

  • Crème Caramel

    Take a look at this video directed and produced by CANADA !

    On Nowness.com

  • Canadian interview !

    I met Rachelle Simoneau during a photo shooting for Paulette Magazine last month and her cute accent, her kindness and talent made me feel like knowing more about her. Here is the interview of a photographer coming from the great white North…

    E : Tell us about yourself. Who are you, where are you from, what kind of work do you do ?

    R : I’m a Canadian photographer. I grew up in a small town outside of Toronto - my neighbours were cornfields. I moved to Toronto when I was 18 to study photography and then moved across the pond at 25 to continue developing my photography in London.

    Most recently I have work published in Paulette Magazine and Canada’s Fashion Magazine and I am currently working on a Lookbook for French designer Charlotte Sometimes.

    E : Have you always wanted to be a photographer? When did you start taking pictures ?

    R : I’ve always loved photography. The earliest evidence documenting my passion for photography is an old VHS tape my family has of me at age 7 taking photos of minnows off of a dock on Lake Huron.

    E : Why Paris ? How long have you been here ? What do you think about Parisians ? :)

    R : I’ve lived in Paris for almost 3 years. I moved here from the UK because, although I love London, I’ve always been drawn to the lifestyle and aesthetic of Paris. My family is French Canadian so I grew up with a love of the culture, language and especially French food.

    My impression of Parisians is of unending charming contradictions - overall, to generalize, passionate and honest…sometimes a little too honest ;-)

    E : What do you like and dislike about your profession?

    R : I feel lucky to have a job that allows me to travel and work with talented artists. Sometimes working in Fashion you come across people that may be quite ego driven which can be difficult. I try to keep positive and I think that helps keep a good energy on set.

    E : What songs are on your personal playlist ?

    R : Songs currently on my repeat playlist are Funnel of Love by Wanda Jackson, Far Nearer by Jamie XX, Some Things Cosmic by Angel Olsen and Far Away by Cocorosie.

    Here is her WEBSITE, BLOG et FACEBOOK.
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  • Deux escargots s’en vont…

    I learnt this poem written by Jacques Prévert at school when I was a child…